5a-Contes et légendes érotiques

marcopolo : 5-conte et légendes du reste du monde

 

Contes et légendes

contes et légendes érotiques du monde

du monde


 

Ces pages contiennent des contes et des légendes érotiques relatant des faits imaginaires se passant dans des lieux réels ou irréels explorés par l'auteur au cours de ses voyages dans le reste du monde ou lors de ses évasions astrales.
Ce sont des récits d'aventures sexuelles, illustrés d'images sensuelles et de musiques sensorielles.
Les personnages, les filles et les femelles androydes ainsi que les aventures, les actions et les lieux sont imaginaires et ne correspondent pas nécessairement aux us et coutumes des pays ou des galaxies décrites.

Contenu à caractère érotique à lire sous les conseils d'un adulte à l'esprit ouvert.


CHOIX DES CONTES ET LÉGENDES DU MONDE



 

Roméo et Juliette, les amants éconduits de Paris.
La question qui se pose pour les humains n'est pas de savoir combien d'entre eux survivront dans le système
mais quel sera le genre d'existence de ceux qui survivront.

le Viol à la kalashnikov
Fabulations érotiques accompagnant l'invasion de la Tchékoslovaquie par les troupes du Comecon.
Illustrées de photographies prises par l'auteur durant les événements.

la fille au baiser d'acier
Quelque part au sud du Texas, c'était une vampire, elle avait des dents d'acier, elle flagellait et elle mordait jusqu'à la mort.

le viol de la jeune fille warrior
Elle était là, immobile dans la mort, son corps à moitié dénudé de jeune fille soldat, violée, elle souriait et elle jouissait encore.

(escales futures)
le temps s'est arrêté à San-Miguel de Allende. / les écolières de San Juan / le condor amoureux des petites indiennes /
l'éducation sexuelle des écolières du collège mixte de Godham / les expériences érotiques de la jeune bergère corse.

abouchedeMona Lisa


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le 2008-02-13 20:40:59 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes du reste du monde



marcopolo : 1.1-Les devoirs pratiques de l'institutrice

Les devoirs pratiques de l'institutrice
Acte I d'un conte érotique de jeunesse


photo de jeunesse

"Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant"
"D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,"
"Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même"
"Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend."

Verlaine


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(La pleine jouissance de ce moment d'extase sexuelle est conditionnelle au chargement complet des images et des sons.)



écolièresjeunes fillesfillettesécolièresjeunes filles Chaque matin, je faisais le même trajet entre la maison et le collège. Moi qui me prenais déjà pour un homme, je transportais pourtant mon air de petit garçon innocent dans ma culotte courte et affublé d'un sac à dos d'élève.



écolière A mi-chemin de la maison au collège Sacré-Coeur, il y avait le couvent Notre-Dame pour jeunes filles, l'objet de mes angoisses quotidiennes. Je n'osais marcher sur le même trottoir, là où ces jeunes filles en noir circulaient, bavardaient, minaudaient avant le tintement de la cloche qui les ramènerait à l'intérieur.

jeune fille Il y avait une surveillance, facile à contourner, d'une religieuse. Mais je n'osais percer cette cohue invitante et je restais de mon côté du trottoir, espérant un regard, un rire espiègle, une sorte d'invite de la part de la plus délurée d'entre elles.



femme J'aurais voulu prendre sa main, l'emmener dans le parc derrière le Sacré-Coeur, toucher ses mains, son visage, ses papilles qui perçaient son corsage, la plus belle des trois, qui subissait les provocations de ses copines à réagir à mes regards incertains. Et elle ne faisait rien, comme tous les matins, rien de plus que d'agacer mes sens qui se manifestaient déjà en moi.



Ce matin comme tous les matins, je m'installais à ma place sur le premier rang et au centre de la classe. Je soulevais le couvercle de mon pupitre pour y déposer mes livres et je me préparais docilement à une autre journée de découvertes. Je m'imprégnais de l'école avec passion, autant que pour les fillettes du couvent Notre-Dame.

Notre maîtresse s'appelait mademoiselle Yvonne. Je la dévorais des yeux, comme pour mieux assimiler la science qu'elle nous transmettait. Elle était comme ma mère, une autre mère pour meubler d'autres moments de mes journées, une mère comme toutes les mères, attentive à tous vos gestes, impérative, défenderesse de la vérité.



femme Ce matin, elle portait une robe de crêpe luisante qui moulait son corps. Je remarquais cela pour la première fois, comme pour me souvenir des désirs qui m'exaltaient en passant près du couvent Notre-Dame. Était-ce vraiment la première fois, lorsqu'elle déambulait de son pupitre au tableau noir montrant toutes les courbes de sa croupe, je remarquais une fissure bien visible qui semblait aspirer le tissu de sa robe?



Puis elle se mouvait du tableau jusqu'au devant de la classe, frôlant mon pupitre et faisant de longs gestes comme pour mieux faire saisir le sens de ses paroles. Quelques fois elle s'appuyait à mon pupitre, pour mieux cibler son regard sur certains élèves, les moins dociles, qui trônaient à l'arrière de la classe. Et elle restait là un temps, parlant et bougeant à peine, suffisamment pour déplacer le crêpe de sa robe sur le socle ferme de ses chairs. J'entendais presque le son du tissu qui crépitait en frôlant les aspérités de son corps, ses seins pointus, son torse mince, ses hanches proéminentes, qui se moulaient au moindre de ses mouvements.



femme élégante J'oubliais les fillettes du couvent Notre-Dame. J'avais sous mon nez, l'endroit où commencent ses jambes, ses fesses lorsqu'elle se retournait. Elle se déplaçait comme si j'étais le centre d'intérêt de la classe, autour de mon pupitre ou, s'y appuyant. Je humais les essences de son corps, un parfum et une odeur indéfinissables lorsque son abdomen s'approchait à quelques centimètres de mon visage.



femme sexée J'aurais pu la toucher, glisser mes mains sur le crêpe tendu par ses chairs fermes, cela eut été facile et je fermais les yeux comme si cela était vrai. Je semblais le seul à voir ces choses comme si les autres n'étaient pas là ou, qu'elle n'était là que pour moi. Je n'entendais, ni ne voyais les signes d'une semblable découverte chez les autres élèves occupés à travailler, à absorber ces nouvelles connaissances ou à somnoler.



femme nue Je souhaitais qu'elle se penchât sur moi, m'expliquant un passage du curiculum trop difficile à assimiler. Cela s'est produit, j'ai senti ses mains sur mes doigts et le souffle de sa voix asperger mon cou. Je n'ai pu oublier, d'étranges courants se sont manifestés sous ma culotte et je sentais plus fortement, le poids de mon pupitre sur mon appareil génital.



jambes de femme J'avais une certaine crainte que ces manifestations soient repérées par les autres élèves qui n'apprécieraient pas cette attention de la maîtresse à mon endroit. J'étais catalogué déjà comme le chouchou de la classe, mais ces moments me semblaient d'un tout autre ordre.

En me couchant ce soir-là, j'avais la sensation d'avoir accompli quelque chose et, pour la première fois dans ma vie d'enfant, je me préparais au sommeil comme si je partais à l'aventure.

Je n'arrivais pas à dormir vraiment, oui légèrement sans doute. J'avais recouvert mon visage des draps du lit, comme pour m'imprégner d'une grande obscurité. Je somnolais quelque peu et, tous les bruits de la maison se transformaient en étranges épopées qui me faisaient presque peur.



chairs J'ai senti comme une présence dans la chambre. Une certaine lueur perçait maintenant à travers le drap qui recouvrait mon visage, quelqu'un s'approchait et l'angoisse de la nuit ne me permettait pas de penser que ce ne pouvait n'être que ma mère.



buste de femme J'avais cessé de bouger, croyant m'effacer face à ce fantôme de la nuit. Mon drap s'est subitement soulevé.



femme nue Devant moi, elle était là mademoiselle Yvonne, nue comme je n'avais jamais vu une femme nue. Elle me regardait fixement avec un air de tendresse et, elle se glissa à mes côtés et se blottit contre mon corps. Je pouvais contempler discrètement toute la sensualité de ses formes que le crêpe de sa robe ne m'avait laissé que deviner; toutes ces autres formes que j'imaginais et que mon jeune âge m'interdisait de connaître. Je n'osais bouger pour ne pas perturber ce qui aurait pu n'être qu'une chimère.



femme couchée Elle a pris ma main et la guida sur son corps, qu'elle m'a voulu faire découvrir.


sexe Elle a guidé ma main vers la dense forêt qui protégeait son sexe, et mes doigts ont pénétré cette caverne étrange; toute ma main trop petite s'y est engouffré parmi les muqueuses stalactites et ces étranges filaments d'épais liquides que je découvrais pour la toute première fois.



seins Puis, avant l'extinction des spasmes de son corps, lentement, avec des gestes précis, elle a déposé sa tête sur mon buste, elle s'y est reposé un moment. Puis ses lèvres ont touché ma chair, j'ai frissonné, de plaisir ou de crainte, un réflexe indéfinissable que je n'avais jamais senti dans le passé. Ses lèvres se sont ouvertes sur sa langue qu'elle glissait lentement sur mon corps, l'aspergeant d'une salive odorante et presque palpable; ses doigts, précédant sa bouche, se sont emparés doucement de mon appareil génital qui montrait des signes de croissance jamais expérimentés avant.



fellation Pendant un moment sublime, je sentais les gestes habiles de ses doigts, sa bouche qui frôlait mon sexe pour s'y engloutir finalement et, dans des mouvements rythmés et d'une extrême sensibilité, elle a fait jaillir chez moi le plaisir, l'extase, cette espèce de sensation jamais vécue de cette façon. C'était cela sans doute, ce que les curés appelaient dans leurs prêches du dimanche, le paradis.



femme nue Cela s'est produit subitement, mon sexe explosait au moment où un cri sortait de mon ventre, un cri, une plainte immense qui résonnait sur les parois de ma chambre, puis je me suis assoupi après un long moment d'éjaculation.



seins J'ai senti comme une présence dans la chambre. Une certaine lueur perçait à travers le drap qui recouvrait mon visage, quelqu'un s'approchait et l'angoisse de la nuit ne me permettait pas de penser que ce ne pouvait n'être que ma maîtresse.

J'avais cessé de bouger, croyant m'effacer face à ce fantôme de mes nuits. Mon drap s'est subitement soulevé.



mère Devant moi, elle était là, ma mère, belle comme je n'avais jamais vu une mère. Elle me regardait fixement avec un air de tendresse et elle se glissa à mes côtés pour me border. Je pouvais saisir toute la délicatesse d'une mère à chasser les angoisses et les cauchemars d'un fils plein d'imagination. Je n'osais bouger pour ne pas dévoiler les secrets humides qui garnissaient mon lit.


Elle a dû découvrir ce secret.

"Ce ne sont pas des cauchemars qu'a fait mon fils" dit-elle, "mais de jolis rêves."



Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes, août 1996, révisé décembre 1998) © 1996 Jean-Pierre Lapointe
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le 2008-01-01 10:56:43 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes de Jeunesse



marcopolo : 6.2-La femme à plumes ou le sacrifice de la reine sauvage du Nouveau-Monde

 

La femme à plumes ou le sacrifice de la reine sauvage du Nouveau-Monde.

Un conte érotique se déroulant dans un Nouveau monde.


Acte I d'un conte érotique se déroulant dans un Nouveau monde.

tahiti
"Une jeune fille canaque est couchée sur le ventre,
montrant une partie du visage effrayé.
Elle repose sur un lit garni d'un paréo bleu et d'un drap jaune de chrome clair.
Un fond violet pourpre semé de fleurs semblables à des étincelles électriques;
une figure un peu étrange se tient à côté du lit.
Séduit par une forme en mouvement je les peins
sans aucune autre préoccupation que de faire un morceau de nu.
Tel quel, c'est une étude un peu indécente."

(Paul Gauguin, Journal des îles.)


Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes érotiques, novembre 2002) © 2002 Jean-Pierre Lapointe
(hommage aux tahitiennes)



le 2007-12-22 12:53:12 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes d'outre-monde



marcopolo : 4.1-La petite fille Touareg l'ange-gardien du désert.

 

La petite fille Touareg l'ange-gardien du désert.
Acte I d'un conte érotique ayant pour scène le pays des Touaregs

Touareg

"C'est là un bien grand mystère. Pour vous qui aimez
aussi le petit prince, comme pour moi, rien de l'univers
n'est semblable si quelque part, on ne sait où, un mouton
que nous ne connaissons pas a, oui ou non mangé une rose...."


Saint-Exupéry.





Je me penchai sur elle. Elle me regardait fixement de ses yeux interrogateurs. Je ne pouvais résister longtemps à la fascination qu'elle m'inspirait. J'allais répondre à ses désirs et nous plonger dans des jeux dont elle ne soupçonnait pas l'ampleur.



Touareg


TouaregTouareg






- "As-tu déjà aimé?" lui demandai-je pendant que mes doigts voyageaient doucement sur sa peau, balayant les grains de sable agrippés à sa chair moite, mes doigts pressaient sa peau, réveillant, je le sentais, des frissons qu'elle n'avait jamais vécus auparavant, au bout de mes doigts je la sentais s'affrioler.

- "C'est quoi aimer?" Je m'approchai de son visage, je la sentais légèrement craintive. J'approchai délicatement mon visage de son visage et, sans précipiter mon geste, je déposai un baiser sur ses lèvres. Je ne pouvais plus arrêter ces jeux. Je restai ainsi un long moment, n'exerçant qu'une faible pression, ses lèvres s'ouvrirent lentement, son souffle filtrait maintenant entre ses lèvres imprégnant ma bouche d'une haleine chaude, son thorax gonflé de spasmes se soulevait jusqu'à toucher ma chair nue. Il était déjà trop tard, je ne pouvais plus arrêter ces jeux.

Il y avait un immense camion gris-vert immobilisé près de mon auto-campeur. Il y avait deux hommes, des routiers arabes. Ils avaient remorqué mon auto-campeur sur la piste carrossable. Ils ne le faisaient jamais, mais ils avaient emprunté cette piste et ne pouvaient en expliquer la raison. Je leur ai parlé de la jeune fille Tarqui, ils ne l'avaient pas aperçue.

Quand je les ai amenés au-delà de la dune, ils ont bien vu les traces des ébats amoureux qui y avaient eu cours. Ils s'en sont moqués. Ils étaient un peu rustres.










Puis nous avons suivi les pas tracés dans le sable, la frêle piste qui partait du lieu et qui montait jusqu'au sommet de la dune, puis elle s'évaporait de façon inexplicable ne laissant que deux empreintes profondes dans le sable. Tout autour, il n'y avait rien. L'immensité du désert et les graffitis répétitifs laissés par le vent sur le sable.


Touareg



 
- "Alors, c'était cela, le petit français a baisé son ange gardien?" et ils se moquèrent de moi.

 

 

le 2007-12-22 12:27:25 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes arabes



marcopolo : 2.5-Les métamorphoses de la geisha

 

Les métamorphoses de la geisha.
Un conte érotique se déroulant dans le Japon féodal



maiko


"La femme cependant, de sa bouche de fraise,
En se tordant ainsi qu'un serpent sur la braise,
Et pétrissant ses seins sur le fer de son busc,
Laissait couler ces mots tout imprégnés de musc:
-" Moi, j'ai la lèvre humide, et je sais la science
De perdre au fond d'un lit l'antique conscience.
Je sèche tous les pleurs sur mes seins triomphants,
Et fais rire les vieux du rire des enfants.
Je remplace, pour qui me voit nue et sans voiles,
La lune, le soleil, le ciel et les étoiles!
Je suis, mon cher savant, si docte aux voluptés,
Lorsque j'étouffe un homme en mes bras redoutés,
Ou lorsque j'abandonne aux morsures mon buste,
Timide et libertine, et fragile et robuste,
Que sur ces matelas qui se pâment d'émoi,
Les anges impuissants se damneraient pour moi!"


Baudelaire


Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes asiatiques, décembre 1998) © 1998 Jean-Pierre Lapointe
(En hommage à Hiroshige, Hokusai, Utamaro, aux geishas et au Japon)


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ACTE I



le 2007-12-22 12:23:45 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes asiatiques



marcopolo : 5.2-Le viol à la Kalashnikov

 

Le viol à la kalashnikov,
Acte I d'un conte érotique ayant pour scène Prague



Jean-Huss

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Ses longues jambes, une à une, à chacun de ses pas laborieux, se laissaient voir jusqu'à la naissance de son pectoral, par un mouvement rythmique accentué par les anfractuosités du terrain que ses pieds nus arpentaient avec une certaine prudence. Les mouvements s'articulaient autour du rotule que formait la ligne de partage de ses jambes faisant frissonner le duvet qui cachait à peine son sexe; l'on pouvait apercevoir un soupçon des lèvres qui en décorait l'entrée. Je n'osais détourner mes yeux de peur de commettre une erreur mais en même temps, j'avais la sensation de la violer, scrutant ainsi les louvoiements des parties de son corps encore visibles par l'entrebâillement de sa vareuse. Je m'aperçus vite à mesure qu'elle se rapprochait de moi, qu'elle ne semblait plus s'en soucier, comme si le mal était déjà fait.

femme nue

Elle s'empara brusquement de ma main qu'elle déposa avec vigueur sur son vagin. Avec une certaine impatience, elle dirigea la paume de ma main sur cette caverne entrouverte et déjà humide puis y enfonça deux de mes doigts qu'elle activa avec vigueur en un mouvement rotatoire qui la fit geindre de plaisir. Je sentais au bout de mes doigts le ressort articulé de son clitoris proéminent.
 
femme nue

Elle s'approcha de moi, maintenant vêtue, d'une élégance toute militaire, la kalashnikov en bandoulière. Elle avait l'allure d'un véritable officier de l'armée russe. Ses cheveux à peine perceptibles étaient enroulés sous son képi aux larges rebords caractéristiques à ceux de l'armée russe. Elle s'arrêta devant moi, à un mètre à peine, me dépassant de quelques centimètres; elle arborait un sourire décontracté sur son visage de femme déjà mure. Je ne craignais plus rien. Elle me fixa longtemps du regard, impassible, sans un mot, puis porta son index droit à ses lèvres qu'elle mouilla légèrement puis le déposa doucement sur mes lèvres entrouvertes et le laissa là un moment appuyé en exerçant une certaine pression. Puis elle me dit avec une voix déterminée:
-"Spaciba petite français".

Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes, septembre 1996, photos de l'auteur août 1968) © 1996 Jean-Pierre Lapointe
Trame sonore empruntée aux archives du Web: Révolution de Jean-Michel Jarre


le 2007-10-10 11:23:26 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes du reste du monde



marcopolo : 2.2-Les yeux de SuYen

 

Les yeux de SuYen
Acte I d'un conte érotique mettant en scène Hong Kong


fille de Chine

"........la mort des uns a plus de poids
que le mont Taichan, celle des autres
en a moins qu'une plume..................."

Sema Tsien.


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Le train traverse à vive allure la campagne chinoise entre Kuangchou et Hong Kong. Des chantiers multiples viennent se greffer au paysage comme autant de blessures, des amorces d'infrastructures routières, des villes en gestation, les signes d'une expansion trop rapide et d'un concubinage avec Hong Kong, la belle et fière putain qui doit réintégrer le giron familial dès juillet de cette année.



La belle passagère assise sur la banquette d'en face doit elle aussi rentrer à Hong Kong. Ou comment laisserait-on une citoyenne chinoise s'évader ainsi par des voies aussi officielles, sans risquer de ne plus la voir réintégrer l'immense prison chinoise fabriquée par ces ignobles penseurs du maoïsme. Cette belle passagère aux yeux bridés qui me rappelle, 30 ans après l'événement, ma rencontre avec SuYen. 



Le train file à vive allure vers Hong Kong et je n'ai qu'effleuré au passage tout le mystère de cet immense pays comme celui de la belle passagère de la banquette d'en face qui ne cesse de me fixer de ses grands yeux en amande comme les yeux de SuYen, la belle et mystérieuse SuYen, et je pleure encore en pensant aux yeux de SuYen.



les yeux de SuYen




Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes asiatiques, mars 1997) © 1997 Jean-Pierre Lapointe
Photos de l'auteur prises en 1968 et 1996.


le 2007-09-23 08:22:53 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes asiatiques



marcopolo : 2.4-Le sacrifice de ZahrA la belle aryenne

 

Le sacrifice de ZahrA la belle aryenne
Acte I d'un conte érotique ayant pour scène l'Iran des Ayatollahs

femme voilée d'Arabie


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Islam
L'avion amorce sa descente sur l'aéroport de Téhéran. J'ai un étrange pincement au coeur. C'est ainsi toujours, lorsque je reviens dans un pays. Les souvenirs me reviennent en cascade, de façon désordonnée, avec l'impression de revoir les choses et les gens tels qu'ils étaient. Pourtant, l'Iran a changé, comme tous ces autres endroits que je connais et dont je regrette, d'une façon égoïste, la course vers la modernité ou le retour à l'âge de pierre.


Je n'ai pas cessé de scruter ces corps nonchalants pudiquement voilés, qui garnissent les banquettes de l'avion, à la recherche du mystère féminin qui s'y cache. Je réveillais ainsi mes penchants lubriques, à la découverte d'un oeil vif encerclé d'un habile sillon de kohl, une mèche de sombres cheveux se faufilant avec audace par les replis d'un hidjab multicolore, un nez aquilin coquettement décoré d'une incrustation diamantée, une bouche éclatante de rouge sensualité, le dessin d'une hanche au galbe outrageant révélé par la subite tension d'un ample cafetan de lin, une jambe nue jusqu'à la cuisse volontairement extraite de sa prude cache, mes sens s'animaient plus que n'auraient pu le faire les grotesques nudités des plages de France.

C'était aussi pour cela que je quittais l'Occident, pour réveiller mes sens endormis par l'insoutenable morale occidentale, celle de ces nouvelles Ayatollahs parquées sur les banquettes des assemblées nationales et le refus de vivre de leur mort programmée. Mais pourquoi avoir choisi le pays des Ayatollahs?


femme d'Iran
image animée


Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes, noël 1998) © 1999 Marco Polo
AVIS IMPORTANT: (l'auteur ne veut offenser personne par le sujet traité dans ce conte, son intention est strictement littéraire et bien entendu romantique.)


ACTE I


le 2007-09-23 08:15:58 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes asiatiques



marcopolo : 1.4-Le tombeau de la jolie cousine

 

Le tombeau de la jolie cousine
Acte I d'un conte érotique de l'adolescence


femmes


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- "Prêt ou pas prêt j'y vais" On appelait cela, jouer à cache-cache ou plus familièrement jouer à la cachette.



Le pion quittait promptement la maison, regardait tout autour, il se dirigeait n'importe où à la recherche des autres membres du groupe qui se cachaient ici et là et qu'il lui fallait débusquer. Pour un court moment, c'était l'angoisse; il fallait au plus vite retrouver l'un et l'autre des participants qui se terraient quelque part, pour briser ce silence soudain, cette solitude inhabituelle qui nous envahissait, retrouver les bruits, les cris, la turbulence sécurisante de nos jeux d'enfant.


- "Prêt ou pas prêt j'y vais," Denise une jolie voisine, agissait ce jour-là comme pion.


 

Je n'aimais pas jouer le rôle du pion. Je préférais me terrer, être l'animal chassé, essayant de déjouer le chasseur, pendant qu'il se déplaçait silencieusement, l'air fouineur, anxieux, à deux pas de moi sans me voir; j'aurais pu le toucher, je n'en faisais rien et je jouissais de cette soudaine maîtrise à m'évader du monde des vivants, comme si j'étais invisible. Je pouvais voir sans être vu, et contrairement aux autres, qui se faisaient facilement débusquer, et qui s'esclaffaient soudainement dans un tintamarre indescriptible, brisant le silence des autres et les forçant à se démasquer promptement, je pouvais au contraire m'évader de mon terrier en silence, retrouver la maison sans perturber la chasse silencieuse du pion. Je n'aimais pas la compagnie des autres dans le refuge inexpugnable que je me choisissais toujours.


Nous n'avions pas l'habitude de fréquenter les filles, préférant les jeux entre garçons.


Ces jeux mâles qui nous permettaient d'expérimenter la bravoure, l'audace, le danger, une certaine brutalité, le langage de charretiers, le viol de certains tabous, tout cela, loin du voisinage des filles. Parfois elles s'approchaient, elles semblaient participer de loin à nos jeux, ou elles s'y infiltraient sournoisement, nous les repoussions toujours avec vigueur.


Ce jour-là, les garçons avaient fléchi, pour jouer à la cachette, jeux plutôt neutre où garçons et filles pouvaient se sentir à l'aise sans avoir l'air de trahir leur sexe; et nous nous retrouvions ainsi garçons et filles, cousins et cousines, frères et soeurs, voisins et voisines.


 

femme nue


Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes érotiques, février 1999) © 1999 Jean-Pierre Lapointe
Important Notice: any photos or fragments of photos subject to copyright will be removed on notice.


le 2007-09-23 08:06:40 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes de Jeunesse



marcopolo : 5.3-La fille au baiser d'acier.

  La fille au baiser d'acier,
Un conte érotique ayant pour scène San-Antonio, Texas.

San-Antonio: la fille aux dents d'acier


Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes, 1 janvier 2000) © 1999 Jean-Pierre Lapointe
Trame sonore empruntée aux archives du Web:


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fille vêtue de cuir Soudain, la chambre se remplit d'une lumière intense, je sors subitement de ma torpeur charnelle. Juliet est là, près de la porte entrebâillée, le regard fixe, elle enfile maladroitement son kimono aux dessins japonais, qu'elle avait laissé tomber sur le parquet de bois; je n'ai qu'un trop court instant pour entrevoir son corps nu d'une sublime beauté, puis elle se referme immobile et silencieuse regardant la scène avec stupeur.

Sous moi, tout près et relevant sa tête d'entre mes jambes écartelées, toujours extasiée par l'effort soutenu d'une longue et ardente fellation, j'aperçois le visage horripilé d'Emily, les yeux exorbités, la bouche grande ouverte sur ses crocs cerclés de liens aux aciers luisants, encore dégoulinant de mon sperme fraîchement éjaculé.

ACTE I


le 2007-09-22 13:03:38 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes du reste du monde



marcopolo : 5.1-Roméo et Juliette, les amants éconduits de Paris.

 

Roméo et Juliette, les amants éconduits de Paris.
Un conte, qui n'est plus une légende, d'un amour au temps de la copulation industrielle.


image Sorayama

La question qui se pose pour les humains n'est pas
de savoir combien d'entre eux survivront dans le système
mais quel sera le genre d'existence de ceux qui survivront.


(Dune et le messie de Dune, Frank Herbert)



Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes, décembre 2000) © 2000 Jean-Pierre Lapointe
Trame sonore empruntée aux archives du Web:


 

 
 
image Vallejo

Nous étions enlacés l'un dans l'autre, exténués, mon visage contre son visage, nos haleines se confondaient, ses jambes étaient relevées et encerclaient mes hanches, mon membre soulagé reposait toujours en son ventre, lorsque les "CRS-women" nous ont surpris. Elles étaient là, penchées au-dessus de nous, l'arme au poingt et l'allure d'Amazones guerrières, elles nous séparèrent avec violence. On s'empara de la belle étrangère, on la roua de coups, on la profana en lui enfonçant dans le vagin, une longue et noire matraque, avant de l'amener et de m'amener, moi, séparément d'elle, loin, très loin, au-delà du périphérique, en direction nord, loin des sinistres banlieues de béton, dans un "social réhabilitation camp" qui me rappelait les camps de concentration que j'avais vus, jadis, au cinéma. J'y suis encore, à travailler comme un forcat et à me confesser sans cesse de mes justes fautes, et de celles qu'on voudrait bien m'imputer, et à prier les nouveaux dieux, pour le salut de mon âme de mâle amoureux, juste ce qu'il faut pour préserver mes fragiles testicules du supplice de l'ablation, par les terribles inquisiteurs de la conscience sociale.

Le camp portait un nom étrange et difficile à retenir, si ma mémoire n'est pas défaillante, ça ressemblait à Auschwitz.


ACTE I


le 2007-09-22 13:02:07 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes du reste du monde



marcopolo : 2.2-Le message d'amour de la Vierge Marie

 

Le message d'Amour de la Vierge Marie,
Acte I d'un conte érotique sur une thématique religieuse.


Art érotique. Le message d'amour de la Vierge-Marie.


"Je te salue Marie pleine de grâce"
"le seigneur est avec toi"
"tu es bénie entre toutes les femmes"
"et JeSuis, le fruit de tes entrailles, bénies"


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BotticelliBotticelli


J'aurais voulu la mordre, l'avaler, la croquer, j'aurais voulu titiller ses petits mamelons naissants, enfoncer ma tête sous ses jupes et je fermais les yeux croyant que cela était vrai. Je fabulais ainsi sur les incursions imaginaires de la paterne froide, qui venait patauger sous son corsage et sous sa jupe, à voir ses réactions de petite bête affolée mais naïvement curieuse. Je l'emportais toute entière, dépouillée de ses fripes, au plus profond de mes rêves lubriques interrompus inopinément par les déplacements nerveux de monsieur le vicaire.

Bronzino


J'initiais ses premiers ébats amoureux elle qui n'en avait pas encore l'âge.

Bronzino



Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes, février 1997) © 1997 Jean-Pierre Lapointe
hommage (Botticelli, Perugino, Montegna, Velasquez, Coxcie, Bronzino)
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le 2007-09-22 12:53:41 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes de Jeunesse



marcopolo : 3.2-Salimata l'africaine

 

Salimata l'africaine.
Acte III d'un conte érotique ayant pour scène le Burkina Faso

femme Africaine


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belles africainesafricaines nues 



Devant moi, une ombre noire apparaît subitement, qui semble s'être détachée du brasier, comme un corps dénudé, celui d'une bête ou d'un être de couleur sombre, et qui s'effiloche au même rythme que les projections des flammes de l'incendie, comme si elle en faisait partie et s'en détachait, une ombre inquiétante qui s'avance dans ma direction. C'est Sali, dont le corps d'un noir luisant déchiré de flammèches rouges, m'apparaît dans toute sa nudité.

 

Elle se dirige vers moi à pas mesurés, faisant onduler son corps filiforme, pareil à un serpent venimeux; elle est là, impériale et irréelle sur le fond de scène des flammes, qui s'agitent au rythme de son corps, comme si elle faisait partie du tableau d'ensemble, une image envoûtante et perverse de l'Enfer. Elle s'approche et s'agrandit et m'envahit et la chaleur, petit à petit, m'enveloppe, torture mon corps comme si je m'intégrais au brasier, ou que je faisais partie moi-même de l'Enfer. Je le sens, c'est comme si mes vêtements s'enflammaient, mon corps se consume, et ma chair grésille comme une cire en fusion, puis l'ombre de Sali, telle une Chimère vorace et insatiable, m'enveloppe de ses chairs sombres, dénudées et chaudes comme l'Enfer; elle s'étend de tout son long sur mon corps, dans une étreinte charnelle qui exacerbe mes sens. Elle m'envahit comme une pieuvre aux chairs gluantes et me caresse et m'embrasse et me martyrise; mes sens s'agitent au contact de cette chair souple comme le cuir, qui glisse sur mes chairs fragiles et les scarifient au passage; elle m'emprisonne et je l'emprisonne des bras et des jambes, et nous plongeons ainsi l'un dans l'autre, basculant et roulant sur le sol irrégulier de la piste, écrasant les orties, fauchant les détritus, indifférents aux morsures qui blessent nos chairs, se violentant mutuellement, se mordant comme si nous allions nous dévorer l'un et l'autre, se pénétrant, copulant tels des fauves surexcités, et s'immolant par un rituel diabolique, dans un orgasme sans fin, une jouissance éternelle, qui dure, qui dure, qui perdure et qui dure encore et encore.
fille noires Africainesfilles nues









Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes, décembre 1999) © 1999 Jean-Pierre Lapointe
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le 2007-09-22 12:52:13 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes africains



marcopolo : 4.1-La charge de la fougueuse ghanéenne,

 

La charge de la fougueuse ghanéenne,
Acte II d'un conte érotique ayant pour scène le Ghana

fille de Kau



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Je levai les yeux et je découvris avec une lenteur toute calculée, tous les détails charnels qui s'accrochaient à ces jambes rigides, le corps grossièrement sculpté d'une jeune fille.

Elle était nue fille de Kauà l'exception du pagne enroulé lâchement autour de sa taille et qui laissait voir les scarifications proéminentes qui décoraient le voisinage de son plexus solaire . Ses seins me sautaient au visage,fille Mobaye du Congo comme des pics arrogants, ils s'écartaient de part et d'autre du thorax en de majestueux monticules outrageusement pointus, ils ne portaient pas encore les traces des érosions irréversibles du temps.fille de Kau C'était encore une jeune fille.

Pendant que mon ventre se vidait de son venin, je la sentais immobile sous mon corps subitement détendu. Elle ne bougeait plus. Son visage reflétait la sérénité, la satisfaction, le plaisir accompli.

J'avais une étrange sensation. Mon sexe gravure rupestre, Ti-n-Lalan, Fezzan reposait toujours dans son ventre, immobile, pénitent. J'avais cette étrange sensation, un mélange de satisfaction et d'euphorie inconfortable qui accompagne le réveil d'une relation charnelle avec un être d'une autre culture, d'une autre race, cette étrange sensation d'avoir transgressé des lois immuables, des tabous, d'avoir franchi la frontière entre les cultures, participé à un rite initiatique, d'avoir violé sa tribu, d'avoir trahi ma tribu, transgressé les frontières morales de nos tribus respectives, trahi les mères, les épouses, les époux, les femmes de ma tribu, les hommes de sa tribu, c'était cela je crois le spleen indéfinissable, la mystérieuse euphorie qui meublait mon esprit, l'espace d'un instant, mon lingham toujours enfoui dans les couloirs secrets de son ventre de jeune fille primitive.

Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes, novembre 1996) © 1996 Jean-Pierre Lapointe
(hommage à Leni Riefenstahl et le peuple de Kau)


le 2007-09-22 12:49:11 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes africains



marcopolo : 5.3-Adam et Ève, les amants de la cosmogenèse

 

Adam et Ève, les amants de la cosmogenèse
Acte V d'un conte érotique se déroulant dans un véhicule spatial



Adam et Ève cosmiques

"elle fut un jour brusquement enlevée et transportée dans un véhicule spatial au-delà de la voie lactée pour être mise en présence d'un dieu sidéral qui la prit comme concubine afin de lui transmettre le principe générateur d'une nouvelle cosmogenèse.
interprétation d'un poème de Parménide.



 

 

Adam et Ève s'étaient doucement écroulés sur le sol rigide de la navette spatiale. Adam ne bougeait plus, on voyait à peine le corps dénudé d'Ève qui se perdait et se fondait aux membres enveloppants d'Adam, lui aussi, vaincu par ce moment d'extase sexuelle. Tous les deux, la belle humanoïde et le cyborgman, enlacés dans une étreinte amoureuse qui les menaient aux confins de l'Univers à la conquête d'une nouvelle cosmogenèse.

astronaute et la belle

Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes, août 1998) © 1998 Jean-Pierre Lapointe
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le 2007-09-22 12:47:18 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes du reste du monde



marcopolo : 2.3-La nuit d'amour de la belle princesse Rajput

 

La nuit d'amour de la belle princesse Rajput.
Acte I d'un conte érotique se déroulant au Rajasthan.



princesse du Rajasthan






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Toutes ces photos, ces objets épars sur le guéridon!

Photos de femmes, de filles, de filles-fleurs et de souvenirs, des cartes postales jaunies, des timbres effilochés, de menus objets brillants, des messages aux calligraphies mystérieuses, un écrin de khôl, un sachet fermé au soupçon de kif, des chiffons de safran, un doux parfum d'Asie. Photos plus précises, des compagnons d'aventure, deux caravanes immobiles dans les cols enneigés du Kashmir. Une photo discrète, belle adolescente sikh au regard pervers, douce et éphémère aventure, des écolières Parsis à Bombay, petites fleurs rieuses qui ouvrent un pétale sur l'aventure.

Des souvenirs qui égratignent ma mémoire.

princesse des Indes
Une photo jaunie, murailles de pierres roses, palais déserts des maharajas, le Hawa Mahal aux fenêtres en lattis laissant percevoir des fragments de femmes sécluses et rieuses. Dans les mascarades urbaines, un passé gaspillé à Jaipur.

Des souvenirs qui hantent ma mémoire.

princesse des IndesUne image plus précise, les mystérieux dédales de l'amour, une jeune et jolie mariée Rajput libérée de son purdah, ma mémoire apaisée, pour un instant apaisée.

Jaipur cette nuit-là.

Jaipur, immense bazar aux attelages hétéroclites, foule bigarrée, nerveuse, bus tatoués et véhicules impatients, indescriptible kaléidoscope dans le crépuscule naissant. Bruits de fanfares soudain, bruits de fêtes au loin, déplacements nerveux de foules anarchiques, tintamarres et tam-tams qui se rapprochent. Bruits de fêtes déjà plus près, décors d'anciens palais aux murailles d'ocre et de jade.

Jaipur ce soir-là, le mystère qui naît.

princesse des IndesUne foule soudainement se brise, fanfares aux cuivres étincelants, femmes clinquantes, hommes enturbannés, tintamarre carnavalesque, Mercedes arrogantes, étincelantes fillettes à breloques, chameaux hautains, un éléphant artistiquement peinturluré perce la foule, comme un navire en perdition: un éléphant à baldaquin, chevauché par un prince sorti d'un autre temps, vêtu d'un achkan aux brocards précieux, pour l'enlèvement de sa belle et jeune promise, images légendaires qui aspergent ma mémoire.




Jaipur dans mes rêves, toujours.

Ce soir-là, à Jaipur, voyageur transplanté dans une autre dimension, étranger anachronique, ébahi par cette scène d'un autre temps, facilement repéré dans la foule des badauds, je suis l'invité personnel du prince pour assister aux cérémonies de son mariage avec la jeune et jolie princesse Rajput.

Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes, 1998) © 1998 Jean-Pierre Lapointe
Trame sonore empruntée aux archives du Web: Shanghai de Jean-Michel Jarre


le 2007-09-22 12:43:15 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes asiatiques



marcopolo : 4.2-Le ventre sacré de la Reine-vierge Hatshepsout

Le ventre sacré de la Reine-vierge Hatshepsout

Un conte érotique en trois actes ayant pour scène l'Egypte antique

toutankhamon

"Depuis que, au hasard des atomes,
Fut engendrée cette chose que nous appelons le monde
Et qui tourne chaque jour Et n'est pas encore lasse,
Comment expliquer que tu es si belle et que je suis amoureux?"
(John Hall XVIIe siècle.)


Marco Polo ou le voyage imaginaire (Contes et légendes érotiques, novembre 2002) © 2002 Jean-Pierre Lapointe
(hommage à la reine Hatshepsout d'après Hajime)


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(La pleine jouissance de ce moment d'extase sexuelle est conditionnelle au chargement complet des images et des sons.)

ACTE I


le 2007-09-22 12:38:23 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes arabes



marcopolo : 6-Contes et légendes d'outre-monde

 

Contes et légendes
contes et légendes érotiques du monde
du monde


Ces pages contiennent des contes et des légendes érotiques relatant des faits imaginaires se passant dans des lieux réels ou irréels explorés par l'auteur au cours de ses voyages dans le reste du monde ou lors de ses évasions astrales.
Ce sont des récits d'aventures sexuelles, illustrés d'images sensuelles et de musiques sensorielles.
Les personnages, les filles et les femelles androydes ainsi que les aventures, les actions et les lieux sont imaginaires et ne correspondent pas nécessairement aux us et coutumes des pays ou des galaxies décrites.

Contenu à caractère érotique à lire sous les conseils d'un adulte à l'esprit ouvert.


CHOIX DES CONTES ET LÉGENDES DU MONDE



Roméo et Juliette, les amants éconduits de Paris.
La question qui se pose pour les humains n'est pas de savoir combien d'entre eux survivront dans le système
mais quel sera le genre d'existence de ceux qui survivront.

le Viol à la kalashnikov
Fabulations érotiques accompagnant l'invasion de la Tchékoslovaquie par les troupes du Comecon.
Illustrées de photographies prises par l'auteur durant les événements.

les copulations cosmiques de la femme libellule
Les chemins insoupçonnés du Paradis terrestre dans les bras de Sarah la torride nord-africaine,
ou la rencontre du premier type avec une femelle androïde venue d'Alpha du Centaure.

la fille au baiser d'acier
Quelque part au sud du Texas, c'était une vampire, elle avait des dents d'acier, elle flagellait et elle mordait jusqu'à la mort.

le viol de la jeune fille warrior
Elle était là, immobile dans la mort, son corps à moitié dénudé de jeune fille soldat, violée, elle souriait et elle jouissait encore.

la femme à plumes ou le sacrifice de la reine sauvage du nouveau-monde.
Puaiti vahine. Je t'aime, tu es docile, je t'embrasse, tu ris, je te caresse, tu te loves, je t'aime, tu te laisse aimer,
je t'aime, je t'aime jusqu'au fond de ton ventre, vierge, vierge vahine, jusqu'à l'orgasme, et tu aimes, tu aimes, tu aimes et je t'aime.

Adam et Ève, les amants de la cosmogenèse.
"elle fut un jour brusquement enlevée et transportée dans un véhicule spatial, au-delà de la voie lactée,
pour être mise en présence d'un dieu sidéral qui la prit comme concubine
afin de lui transmettre le principe générateur d'une nouvelle cosmogenèse."

(escales futures)
le temps s'est arrêté à San-Miguel de Allende / l'amour fatal de l'androïde Epsilon 1984-b.
/ les écolières de San Juan / le condor amoureux des petites indiennes

abouchedeMona Lisa


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le 2007-08-11 08:59:49 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes du reste du monde



marcopolo : 1-Contes et légendes de jeunesse

le 2007-08-11 08:57:20 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes de Jeunesse



marcopolo : 4-Contes et légendes arabes

 

Contes et légendes
contes et légendes érotiques arabes
arabes


Ces pages contiennent des contes et des légendes érotiques relatant des faits imaginaires se passant dans des lieux réels explorés par l'auteur au cours de ses voyages dans les pays arabes.
Ce sont des récits d'aventures sexuelles, illustrés d'images sensuelles et de musiques sensorielles.
Les personnages, les esprits et les femmes arabes ainsi que les aventures, les actions et les lieux sont imaginaires et ne correspondent pas nécessairement aux us et coutumes des pays arabes décrits.

Contenu à caractère érotique à lire sous les conseils d'un adulte à l'esprit ouvert.


CHOIX DES CONTES ET LÉGENDES ARABES



la petite princesse Touareg l'ange-gardien du désert
"Caravanes venues le soir; caravanes parties le matin, caravanes horriblement lasses, ivres de mirages et maintenant désespérées. Caravanes, que ne puis-je partir avec vous, caravanes!"
André Gide, les nourritures terrestres.

le ventre sacré de la Reine-vierge Hatshepsout
"Depuis que, au hasard des atomes, fut engendrée cette chose que nous appelons le monde et qui tourne chaque jour et n'est pas encore lasse, comment expliquer que tu es si belle et que je suis amoureux?"

(escales futures)

Une fleur a éclose dans l'enfer de Ramallah
"Un conte inspiré par le sacrifice de Wafa Idris, première femme immolée pour que vive la palestine"

les sorcières d'Abu Symbel / la Nuit marocaine / la concupiscence derrière le moucharabieh

labouchede  Mona Lisa


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le 2007-08-11 08:46:15 | Permalien | Ajouter un commentaire | Contes arabes



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